Serafino Malaguarnera - Psychologue, Psychanalyste, Psychothérapeute à Bruxelles


 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Comptes rendus de Séminaires

                           Année 2007 - 2008

                  Année 2006 - 2007

                  Année 2005 - 2006

      Comptes rendus d'interventions

                               

                                        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Année 2007 - 2008            

 

 

 

 

 

Le séminaire III, Les psychoses de J. Lacan par Serafino Malaguarnera et Peter Dyck

 

  • Présentation et compte rendu des séances :

 

  •     Séance I
  •     Séance II

 

                   Présentation de la séance V:

 

       Lors de notre troisième séance, nous avons dégagé à partir des textes de Freud la formulation suivante : ce qui est rejeté revient du dehors. Freud ne précise pas la nature de ce qui revient du dehors. Cependant, suivant le fil de la pensée de Freud, ce qu’il nous dit suffit amplement pour refuser à ce qui revient du dehors chez le psychotique une quelconque nature symbolique. L’introduction de la catégorie du réel devient donc une nécessité pour ne pas négliger les textes freudiens. Freud avait déjà proposé, à propos de l’homme aux loups, que le rejet consiste à n’émettre aucun jugement d’existence, à n’émettre aucun « oui » autour de la castration. Lacan reprend ces termes, mais il pousse un peu plus la recherche. Les psychoses nous invite à poser une étape logique, et non pas chronologique, pendant laquelle une part de la symbolisation est exclue. Nous ne pouvons pas démontrer cette étape, néanmoins elle se rend nécessaire si nous voulons poursuivre et pousser un peu plus loin certaines articulations de Freud au sujet du phénomène psychotique et de son mécanisme. Bien que Freud ait employé le verbe « rejet », il n’a jamais isolé par ce verbe un mécanisme propre à la psychose. En revanche, Lacan fait le pas en avant et isole un mécanisme bien précis. Il se doit ainsi de l’articuler en relation aux mécanismes bien connus qui ont été isolés par Freud. Nous suivrons pas à pas, cette articulation.

 

              Compte rendu de la séance V:

 

Le phénomène psychotique et son mécanisme 

 

  •     Séance VI
  •     Séance VII:

 

                  Présentation de la séance VII:

 

      Dans la névrose,  ce qui est refoulé reparaît sous une forme masquée dans le tissu symbolique ; sous cette forme, le refoulé est illisible. Dans la psychose, le refoulé reparaît sous la forme du délire dans le registre imaginaire. Ici, le refoulé est lisible mais sans issue. Dans la névrose, le désir se réalise sur le plan symbolique, tandis que dans la psychose il se réalise sur le plan imaginaire. Les phénomènes d’aliénation verbale seraient alors une issue à la décharge pulsionnelle. Selon Lacan, expliquer la psychose par le développement de ce rapport imaginaire au monde extérieur ne suffit pas pour rendre compte de la complexité de la psychose. Bien que cette perspective ne soit pas fausse, elle ne couvre qu’une petite partie du tableau concernant la psychose. Pour élargir le champ de compréhension de la psychose, Lacan se doit de reprendre l’analyse de ces phénomènes d’aliénation verbale – appelés aussi hallucinations verbales – et de la dégager d’une perspective purement économique pour poursuivre une enquête plus proprement analytique. Pour ce faire, il nous introduit à une analyse du texte de Schreber sous l’aspect signifiant, indiquée aussi par le titre de cette séance « Phrase symbolique ». Nous suivrons pas à pas cette analyse à travers la lecture de certains passages du texte de Schreber.

 

  •  Séance VIII
  •  Séance IX

                                Présentation de la séance IX   (26 février 2008)

 

Lors de notre présentation de la séance de janvier, nous avions souligné les différences entre la psychose et la névrose. A présent, nous voudrions montrer quelques traits en commun. Tous les deux témoignent d’une souffrance, d’une déchirure qui subsiste entre le non-recouvrement, l’inadaptation d’un discours intérieur et une réalité extérieure. Pour la modernité, le discours sur la liberté en est un exemple.  La réalité de la dialectique maître-esclave, bien que renouvelée sous une forme différente, n’a pas disparu. Le discours sur la liberté, qui s’impose au moi comme un réel, se bute à une non-correspondance à la réalité extérieure. Le névrosé témoigne, par ses symptômes, une telle déchirure à laquelle il doit se résigner. Schreber aussi témoigne d’une déchirure entre des expériences et des phénomènes de langage qui s’imposent à son moi et la réalité extérieure ; il se résigne aussi. Après avoir cru être le survivant unique du crépuscule du monde, Schreber se résigne à reconnaître l’existence permanente de la réalité extérieure. Chez le psychotique, ce témoignage ne peut être partagé par les autres et le poids de certains signifiants s’imposent d’une manière beaucoup plus forte modifiant le rapport au monde. Le témoignage de Schreber nous aide à préciser les effets du signifiant sur l’être humain.  Lors de cette séance, notre souci sera de développer ces effets et de les mettre aussi en relation avec les phénomènes de langage qui s’échelonnent dans le texte de Schreber.

 

  • Séance X
  • Séance XI

                             Présentation de la séance XI  (25 mars 2008)

 

Focaliser l’attention sur les phénomènes de langage s’est révélé, aux fils de nos séances précédentes, fécond pour analyser le texte de Schreber. Le phénomène analytique lui-même ne peut se passer d’une référence au langage. Certes, nous devons à Lacan l’avoir dit d’une manière explicite, bien que plusieurs textes de Freud – Psychopathologie de la vie quotidienne, Le perturbant, etc.- en sont imprégné. Dans cette séance, Lacan entame des précisions autour de cette référence au langage suite à une critique que quelqu’un du publique lui aurait adressé. Selon cette critique, Lacan ne tiendrait pas compte du pré-verbale. Lacan récuse cette critique, car il ne méconnaît pas sa présence qu’il situe par ailleurs dans le préconscient. Ce que Lacan met au premier plan c’est que le phénomène analytique ne peut être compris sans une référence au langage. La grande découverte de Freud n’est pas le préconscient, mais l’inconscient où Lacan situe sa référence au langage avec la célèbre formule : « l’inconscient est structuré comme un langage ». Le préconscient offre la matière imaginaire au symptôme, tandis que la matière symbolique propre à l’inconscient en constitue l’échafaudage. Pour aborder la psychose ou la névrose, nous devons questionner cette matière symbolique. Dans cette séance, il questionne la matière symbolique propre à l’hystérie.

 

  • Séance XII
  • Séance XIII

                     Présentation de la séance XIII  (22 avril 2008)

 

  

Lors de notre présentation de la séance de mars, nous avions rappelé que Lacan ne méconnaît pas la dimension du pré-verbal, qu’il situe dans le préconscient. Cependant, il est vrai que Lacan a mis tout l’accent sur le langage car sans cette référence aucun phénomène analytique pourrant être compris. Dans cette perspective, il est nécessaire interroger ce qui constitue la matière du langage, à savoir le signifiant. Cette notion va de pair avec celle de structure, définie comme un groupe d’élément formant un ensemble covariant. Si nous isolons un élément d’une structure donnée, il n’aura plus aucune fonction. Il en va de même pour le signifiant : si nous isolons un signifiant d’un réseau signifiant, il ne signifie plus rien. Nous comprenons à présent le titre de cette séance du séminaire : « le signifiant, en tant que tel, ne signifie rien ». Lacan en déduit aussi un autre principe : le signifiant, qui fonctionne dans un réseau, peut produire différentes significations. Il y a là, selon Lacan, une primauté du signifiant sur les significations. Lacan n’a aucun doute à voir dans le complexe d’Œdipe ce qui introduit le signifiant chez l’être humain. En effet, l’Œdipe est important pour la normalisation sexuelle parce qu’il introduit le fonctionnement du signifiant comme tel dans la différenciation de l’être homme ou femme. Le reste du séminaire sera consacré à interroger les conséquences d’un défaut de cette introduction, ce qui pourrait caractériser la psychose.

 

  • Séance XIV
  • Séance XV

 

   

                          Présentation de la séance XV  (27 mai 2008)

 

Tout au long de ce séminaire, nous avons eu maintes fois l’occasion, en nous appuyant sur le texte de Schreber, de souligner l’importance des phénomènes de langage dans l’économie psychique du psychotique. En relisant Freud, Lacan propose de voir dans le complexe d’Œdipe une étape essentielle pour la normalisation sexuelle parce qu’il introduit le fonctionnement du signifiant comme tel dans la différenciation de l’être homme ou femme. Dans la séance précédente, nous avons vu  qu’un manque d’un signifiant primordial amène le sujet à remettre en cause l’ensemble des signifiants, ce qui caractérise le rapport que Schreber entretient avec le signifiant. Ce signifiant manquant est étroitement lié à la fonction paternelle. La plupart des auteurs ont tenté d’expliquer l’éclosion du délire de Schreber à travers la fonction paternelle. Ce n’est pas tellement le sentiment d’échec dans l’accession à des fonctions paternelles, mais plutôt le vertige du succès que dépendrait le délire de Schreber. Dans cette séance, Lacan rentre dans ce débat en proposant d’approfondir la fonction paternelle sur la base des différents registres : symbolique, imaginaire, réel. Dans le délire, la fonction réelle du père concernant la procréation surgit sous une forme imaginaire. Cette proposition permet d’expliquer la présence des « petits hommes » de Schreber qui ont attiré l’attention des analystes, et, en particulier, de katan. Lors de notre séance, nous aurons l’occasion d’approfondire ces différentes fonctions paternelles concernant le développement normal, névrotique et psychotique.

 

 

  • Séance XVI
  • Séance XVII

 

                         Présentation de la séance XV  (26 juin 2008)

Avec cette séance, nous concluons le cycle de notre séminaire sur « les psychoses » de J. Lacan. Pour mener à terme ce séminaire, il nous faudra aborder rapidement les notions qui marquent les derniers chapitres. Lors de notre dernière séance, nous avions souligné la reprise de l’importance du complexe d’Œdipe où la fonction paternelle occupe une position centrale. Lacan décompose celle-ci sous les trois registres : symbolique, imaginaire et réel. Pour expliquer la psychose, la fonction paternelle dans le registre symbolique joue un rôle prééminent  par rapport aux autres registres. Dans la pensée de Lacan, c’est la fonction paternelle symbolique qui rend opérant le complexe d’Œdipe et qui  normalise l’être humain quant à sa position sexuelle. Pour expliciter ce qui le rend opérant, Lacan interroge la notion de signifiant. Avant tout, il avance la primauté du signifiant sur le signifié. Ensuite, il avance l’hypothèse qu’il y aurait un nombre minimum de points d’attache – point de capiton, autre notion que nous prendrons en compte – entre le signifiant et le signifié nécessaire à normaliser un être humain. Lacan émet une autre hypothèse : un défaut d’un signifiant parmi ce nombre minimum de points d’attache, appelé « nom-du-père », serait en amont de la psychose. Nous terminerons cette séance avec quelques questions critiques autours des points essentiels que nous avons traité cette année concernant la psychose.

 

  •  Commentaire et résumé des chapitres des Mémoires de Schreber

 

                               En français                                En italien

 

                               Introduction                               Introduzione

                               Chap. I                                       Cap. I

                               Chap. II                                      Cap. II

 

  •  Bibliographie :   

                           - Le cas Schreber de S. Freud

                           - Le séminaire III de J. Lacan

                           - Les mémoires de Schreber

           

               Aux fils des séances, je donnerai d'autres références bibliographiques

 

  • Liens utiles pour des renseignements sur Schreber:

                                     - http://pagesperso-orange.fr/martine.morenon/

                                     -

 

 

 

 

 

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 Année 2006 - 2007

 Le séminaire     II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, de J. Lacan par Serafino Malaguarnera et Peter Dyck

 

 

 

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Année 2005 - 2006

 

 

Le Séminaire I, Les Ecrits Techniques de Freud, de J. Lacan par Serafino Malaguarnera et Bénédicte Maes

 

 

 

 

 

 

 

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                   Comptes rendus d'interventions                     

 

 

Séminaire Inter-Associatif

Européen de Psychanalyse

de Psychanalyse

Organisé par l’Acte Psychanalytique

« Le psychanalyste ne s’autorise

que de lui-même…

et de quelques autres. »

 

 

 

Intervention Serafino Malaguarnera :

 

                        S’autoriser, l’acte psychanalytique et la logique

 


FICHE D’INSCRIPTION

Séminaire I-AEP

Bruxelles, les 5, 6 et 7 décembre 2008

 

 

  

Intervention au colloque sur l'angoisse - Paris septembre 2006

 

 

  • L’angoisse cernée à travers le schéma optique

 

 Le texte est disponible sur : http://crpeparis.free.fr/pages/activites.htm

 

Voici une présentation du texte:

 

Dans le séminaire sur l’angoisse, J. Lacan poursuit ses recherches autour d’un objet introduit lors du séminaire précédent consacré à l’identification. Il s’agira, dans ce séminaire daté 1961-1962, de préciser les caractéristiques de cet objet appelé « objet a » ; l’emploie d’une petite lettre, à savoir « a », signifie une prise de distance envers les grandes lettres, qui sont plutôt des symboles, pour s’approcher à celles des coordonnées cartésiennes de l’espace géométrisé. Nous assistons à une redéfinition de l’objet en tant que tel et tel qui nous a été transmis par une tradition philosophique. L’objet mondain ou philosophique est assimilable à son étymologie – objet, ce qui est jeté en face, devant. On peut donc le repérer dans un espace scopique et obtenir, si voulu, une image reflétée sur un miroir. En d’autres termes, l’objet ainsi conçu a la propriété topologique d’être spécularisable. Lacan opère un renversement conceptuel, en partant de l’étymologie : l’objet n’est plus ce qui est jeté en face et posé devant, mais il reste plutôt derrière ; il ne peut plus être repérer dans un champ scopique, perdant ainsi la propriété d’être spécularisable.

L’intérêt de poursuivre ses recherches et à redéfinir le statut de l’objet n'est certainement pas sans une relation avec l’angoisse. La raison de cet intérêt est à chercher dans un autre renversement conceptuel que Lacan opère au niveau de la relation entre angoisse et objet. Dans le milieu psychanalytique, le leitmotiv était : la peur a un objet, l’angoisse par contre est sans objet. A Lacan de montrer qu’il y a des peurs sans objet et que l’angoisse n’est pas sans objet. D’une façon inédite, Lacan met en relation l’angoisse avec un objet, à l’occurrence l’objet petit a. En posant cette nouvelle relation, il doit opérer un autre renversement conceptuel autour de l’objet comme il a été conçu par la tradition psychanalytique.

Les théories psychanalytiques axées sur la  relation d’objet posaient l’objet du désir face au sujet. Lacan nous montre que l’objet du désir doit être posé plutôt derrière le désir, et cela nous mène à concevoir l’objet du désir comme étant la cause du désir. Résumons ces trois renversements conceptuels autour de l’objet du désir : il est à situer derrière le sujet et non en face, il est non spécularisable, il cause le désir. Ces renversements pousseront Lacan à remanier une fois de plus le schéma optique. Ce dispositif optique est le premier outil topologique introduit par Lacan lors du séminaire I, consacré aux écrits techniques de Freud.

Lacan voit dans ce schéma un outil permettant de manier plusieurs questions de la psychanalyse : le stade du miroir, le nouage entre symbolique, imaginaire, et réel, le parcours et la fin de l’analyse. Dans le séminaire sur l’angoisse, ce schéma optique servira une fois de plus à fixer une question cruciale de la psychanalyse : le surgissement de l’angoisse.

Lors de notre intervention au théâtre poème, notre tâche sera de reprendre ce dispositif optique, de présenter succinctement les termes de fonctionnement et les remaniements opérés lors de ce séminaire. Finalement, le déroulement de notre discours sur le surgissement de l’angoisse trouvera dans cet outil topologique un support incontournable pour aborder l’angoisse qui est un thème de plus en plus d’actualité parmi les malaises qui incombent sur notre société.

 

 

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